La protection des données à travers le numérique

Le règlement général sur la protection des données récemment mis en place rend nécessaire une petite révision concernant le numérique ainsi que la protection des données. En effet, à l’heure actuelle où la société semble être connectée en permanence, la donnée ou le Data est considéré comme étant le trésor de notre ère, s’apparentant même à l’or noir.

 

Quelques chiffres sur la valeur du numérique

L’application du General Data Protection Regulation ou GDPR est une nécessité lorsque l’on sait que le numérique gouverne désormais la majorité des secteurs d’activité. En effet, on le retrouve à travers tous les produits et tous les services. La valeur du numérique d’ici 2025 sera de 1.000 milliards de dollars aussi, il est important d’accélérer la mutation numérique des entreprises. De même, il est important de former les futures mains-d’œuvre, afin que ces dernières puissent posséder les compétences requises pour contribuer au développement de la Métropole. En France, le numérique représente 5,5 % du PIB français, soit environ 110 milliards d’euros. Près de 1,5 million d’emplois sont liés au numérique, soit plus de 6 % du total de l’emploi salarié. La moitié d’entre eux sont directement employés par les entreprises agissant au cœur du numérique.

Concernant la protection des données personnelles

85 % des Français ont accès à internet et 74 % y accèdent tous les jours pour une moyenne de 18 heures par semaine. 65% d’entre eux possèdent un Smartphone, 82 % un ordinateur et 40 % une tablette. Face à ces chiffres, il est évident que la protection des données personnelles soit un enjeu primordial. En effet, tant de connexion signifie inévitablement que les coordonnées et informations des internautes circulent à travers la Toile puisque ces derniers y laissent des empreintes. Ici, c’est la vie privée de chaque individu qu’il est nécessaire de protéger grâce à la loi informatique et liberté, mais également l’application du GDPR. Aujourd’hui, le fait de réglementer la libre circulation des données à caractère personnel ainsi que leur traitement est un défi mondial. Le droit à l’oubli numérique semble répondre à certains besoins en la matière bien que l’enjeu soit encore de taille.